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samedi 4.2.2012
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• Découvrez la climodique • Bénévolat chez bon • Accompagnement personnel • bon à savoir • Prochains cours en janvier
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• Découvrez la CLIMOdique
La nouvelle pédagogie dans les cours d’orientation sociale met l’accent sur la compétence (pouvoir) plutôt que sur la connaissance (savoir). Cette approche encourage l’intégration des participants à la société belge.
Le Gouvernement Flamand a fait élaborer un manuel pour les professeurs d’orientation sociale. Celui-ci décrit une nouvelle approche, la CLIMOdique, et propose dix-huit leçons-modèles. Les professeurs peuvent les utiliser de manière flexible pour organiser les heures d’Orientation Sociale de façon optimale. Les participants reçoivent un cahier de notes afin de suivre leurs progrès. Un manuel de l’enseignant, un site web, du matériel visuel et un soutien pédagogique sont également prévus. L’approche est basée sur la « CLIM-méthodique » : Coöperatief Leren In een Multiculturele Context (apprentissage coopératif en environnement multiculturel). Cette méthode encourage au maximum les participants à prendre en main leur situation personnelle. Dans le groupe, ils sont responsables – individuellement et collectivement – du processus d’apprentissage, qu’ils évaluent également eux-mêmes. Le professeur est chargé d’organiser un environnement d’apprentissage dynamique, c’est-à-dire orienté vers le but, lié au contexte, (inter)actif et à la mesure du groupe.
Pouvoir et savoir Les participants sont des adultes. Ils possèdent déjà une vaste expérience et des compétences, que la nouvelle méthode met pleinement à profit. Les environnements d’apprentissage correspondent étroitement aux besoins des participants. Ces derniers savent à chaque moment pourquoi le professeur leur demande s’ils connaissent ou peuvent faire quelque chose. De cette manière, ils retiennent la majeure partie de la matière. Pouvoir est donc important. Connaître et savoir le restent également, dans la mesure où ils sont nécessaires à l’acquisition d’un savoir-faire. Les participants exercent les aptitudes (pouvoir faire des choses) autant que possible pendant les heures d’orientation sociale. Cela demande énormément de temps. C’est pourquoi ils sont encouragés à effectuer des missions pendant leur temps libre afin d’approfondir leur processus d’apprentissage individuel. Expériences qu’ils partagent ensuite avec le groupe.
Expériences positives L’objectif explicite est de contribuer à l’intégration des participants dans la société belge. Les expériences positives dans le groupe et pendant les missions les aident à appliquer leurs nouvelles connaissances et aptitudes en dehors du cadre protégé de leur trajet d’intégration civique.
La méthodique sera appliquée chez bon dans quatre différents groupes de langues à partir du 12 janvier 2009.
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• Bénévolat chez bon
De nombreux participants chez bon font volontiers du bénévolat. Ils travaillent ainsi à leur propre intégration sociale et apportent sans délai leur contribution à leur nouveau pays. bon permet à tous les participants de faire du bénévolat, malgré une politique assez étrange.
Les participants aux cours d’orientation sociale ou de néerlandais reçoivent aussi un accompagnement personnel : quel travail souhaitent-ils faire ? Veulent-ils faire des études ? Quelles activités socioculturelles correspondent-elles à leurs intérêts ? Mais certains participants ne peuvent pas encore travailler ou doivent attendre la reconnaissance de leur diplôme avant de pouvoir se lancer dans des études. En attendant, ils se proposent comme bénévoles. Ils souhaitent ainsi apporter leur contribution à la société belge.
Social et bénéfique pour le CV Par le bénévolat, le participant au programme d’intégration civique peut exercer une des langues nationales, rencontrer de nouvelles personnes, employer ses compétences, acquérir de nouvelles expériences; parfois, le bénévolat devient même une tremplin vers un emploi rétribué. Car, via le volontariat, les bénévoles acquièrent l’expérience nécessaire, ce qui valorise leur CV. Ils trouvent alors plus rapidement et plus facilement du travail. Autrement dit, le bénévolat est l’une des possibilités de faire son chemin dans la société belge.
Qui peut (ou non) faire du volontariat? bon offre à tous les participants ayant un statut légal la possibilité de faire du bénévolat dans le cadre de la politique de tolérance actuelle. Celle-ci présente une étrangeté: bien qu’il soit question d’une contribution volontaire et non rémunérée à la société, les étrangers sans permis de travail et les demandeurs d’asile n’ont pas droit au volontariat. Seuls les étrangers en séjour légal et dispensés de permis de travail peuvent faire du bénévolat. Cette exclusion n’a ni rime ni raison. bon a signé le texte de la plate-forme du Vlaams Minderhedencentrum (Centre flamand des minorités) et du Vluchtelingenwerk Vlaanderen (Actions Réfugiés Flandre) à ce sujet, dans l’espoir que la loi soit adaptée. Le précédent ministre de l’Emploi, Josly Piette, souhaitait trouver une solution. On attend de voir si l’actuelle ministre, Joëlle Milquet, partage sa bonne volonté et la met en œuvre.
Situation où chacun y gagne Les cours d’orientation sociale accordent de l’attention au bénévolat et donnent, avec des exemples concrets, un aperçu de la plus-value qu’il peut représenter pour les primo-arrivants. Les personnes intéressées peuvent s’adresser à leur accompagnateur personnel et au conseiller en participation sociale. Ceux-ci sondent les motivations qui poussent les participants à vouloir travailler comme bénévole. Sur la base de l’offre sur le marché du volontariat et des contacts avec les partenaires, le poste correspondant le mieux au candidat bénévole est recherché.
Offrir une expérience à un bénévole dans votre organisation vous intéresse ? Contactez Ingrid Vandervelden , consultante en Participation sociale.
Abdelkader, du Maroc : touche-à-tout, travaille comme homme à tout faire. Mouna, du Maroc : aide administrative bénévole. Maktar, du Sénégal : aide dans un Magasin du monde-Oxfam. Khadidjeh, d’Iran : donne un coup de main dans une garderie. En savoir plus sur ces bénévoles actifs.
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• Accompagnement personnel
Les accompagnateurs ne prennent pas les participants par la main mais les encouragent à se lancer eux-mêmes à la recherche des réponses à leurs questions.
Avec son programme d’intégration civique, bon souhaite développer le niveau d’autonomie des participants. Pour atteindre ce but, l’accompagnement intègre divers domaines et perspectives de vie. Dans cette vision, il est important que toutes les parties forment un tout cohérent. L’ accompagnateur personnel assure une collaboration et un échange intensifs entre les différents acteurs. Il s’agit, au sein de , des consultants inscriptions, des professeurs d’orientation sociale et des consultants en participation sociale, et, à l’extérieur, des partenaires pour le néerlandais comme seconde langue et pour l’orientation professionnelle, de services sociaux spécialisés, ...
Les accompagnateurs laissent le trajet d’intégration suivre son cours via des entretiens structurés et en plusieurs phases, et ne réoriente que si nécessaire. Ils aident les participants à faire des choix réfléchis dans leurs projets de vie, leur métier et au niveau de la participation sociale : travail bénévole, associations sportives et autres, culture… Un soutien individuel est proposé pour les thèmes abordés pendant les cours d’Orientation sociale : administration, santé, finances, logement, équivalence des diplômes… Les accompagnateurs orientent de manière ciblée vers des services existants afin d’augmenter l’autonomie des participants.
Ils travaillent à un niveau accessible à tous et sont facilement joignables dans les antennes de Bruxelles, Schaerbeek et Koekelberg-Molenbeek. Sur une base annuelle, 20 accompagnateurs encadrent environ 80 personnes chacun, ce qui représente à peu près 1500 accompagnements. |
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• bon à savoir
• Chiffre : celui qui suit un trajet d’intégration civique chez bon y consacre, dans l’année, 2,28% de son temps (ou 0,028706% de sa vie entière). Comparaison : en Belgique, nous passons en moyenne 37% de notre temps au lit.
• bon maintenant aussi à « De Rinck » à Anderlecht Du 12 janvier au 19 février 2009, bon occupe un local de classe du Centre Culturel « De Rinck ». Les enseignants peuvent y utiliser un projecteur et les participants, se retrouver à la cafétéria pendant les pauses. Pour ce groupe, bon vise surtout les participants francophones hautement scolarisés d’Anderlecht. Une fois le cours d’orientation sociale terminé, le cours de néerlandais aura également lieu à De Rinck . http://derinck.vgc.be
• bon au pays d’Obama Au cours de l’année écoulée, bon a pris une part active au programme d’échange « Cultural Crossing » entre la Belgique et les USA, coordonné par la Fondation Roi Baudouin et la CDC International Inc. Cette ONG américaine est spécialisée dans les formations au niveau international. Le programme d’échange est destiné aux experts belges et américains s’occupant d’intégration à titre professionnel. L’objectif est d’élargir leurs visions de spécialistes. Eric De Jonge, directeur général de bon, a participé à cet échange et séjourné deux semaines aux USA, en octobre. La délégation belge y a visité des projets à Washington DC, Atlanta et Seattle pendant les derniers jours précédant l’élection du nouveau président. www.culturalcrossing.org
• Calendrier : le 14 décembre est la Journée de l’Intégration civique et bon lance le premier World Waffle Day ! Lisez tout à ce propos sur le site!
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• Prochains cours en janvier 2009
Le 12 janvier 2009 démarrent des cours d’orientation sociale en français, anglais, arabe, farsi, espagnol, polonais et turc. Les cours se terminent le 19 février 2009 et se donnent le matin, l’après-midi et le soir. Ils se tiennent dans les antennes de bon à Bruxelles, Schaerbeek, Koekelberg-Molenbeek et au CC « De Rinck » à Anderlecht. Parallèlement démarrent des cours de base de néerlandais.
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