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mardi 7.9.2010
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• Votre enfant va entrer à l’école ? • C comme chiffres • Story: lovestory • Bruxelles, une région de migration • Le fou d’échecs • Before and After • bon à savoir • Prochains cours en mars
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• Votre enfant va entrer à l’école ? Tout savoir sur l’enseignement pour primo-arrivants allochtones à Bruxelles
La nouvelle brochure de bon sur l’enseignement pour primo-arrivants allochtones fournit des informations importantes pour trouver une école francophone ou néerlandophone appropriée à Bruxelles.
L’approche adoptée dans cette brochure est pragmatique. L’enseignement étant une matière communautaire, deux systèmes coexistent dans la région de Bruxelles-Capitale. Les parents qui viennent d’arriver à Bruxelles ont du mal à s’y retrouver dans la structure belge : niveau fédéral, communautés et régions. Ils sont très déconcertés face à la scission de l’enseignement. C’est pourquoi bon a jugé nécessaire de rédiger une brochure pour les guider dans ce labyrinthe. Cette brochure donne des informations essentielles sans se perdre en détails inutiles. Un point important est la définition du primo-arrivant allochtone. Les écoles francophones et néerlandophones, en effet, ne le définissent pas de la même manière. L’enseignement néerlandophone met l’accent sur le critère linguistique : l’élève connaît-il ou non le néerlandais ? L’enseignement francophone met beaucoup plus l’accent sur le statut : le mineur d’âge est-il en procédure ou reconnu comme réfugié ou apatride, ou vient-il d’un État figurant sur la liste du Comité d’aide au développement ? La connaissance du français ne joue aucun rôle. En outre, dans l’enseignement francophone, on est considéré comme primo-arrivant dès l’âge de 2,5 ans, contre 5 ans dans l’enseignement néerlandophone. La brochure fournit également des informations générales sur l’enseignement, les classes d’accueil, les facteurs influant sur le choix et ce qu’il faut savoir concernant l’inscription. Le rôle des parents n’a pas été oublié : des conseils leur sont donnés à propos du régime linguistique, de l’aide aux devoirs et des contacts avec l’école. La brochure est disponible en différentes langues de manière à pouvoir être remise directement aux parents. Il en existe également une version en néerlandais pour les partenaires et intermédiaires de bon. Elle est en outre disponible en français et en anglais. D’autres versions linguistiques suivront en principe en 2009. Pour obtenir une version de cette brochure: info@bonvzw.be
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• C comme chiffres
Que disent les chiffres de bon ? En 2008, près de 1500 personnes originaires de plus de 100 pays ont signé un contrat d’intégration civique chez bon. Le Maroc est le pays le mieux représenté, et le public de bon est jeune : 76% des participants ont moins de 39 ans.
Faits et chiffres 2008 : petit récapitulatif • En 2008, 1540 personnes ont signé un contrat d’intégration civique chez bon, soit 243 de plus qu’en 2007. 1345 ont entamé le programme d’intégration civique. • Nos participants ont 102 nationalités et parlent 78 langues différentes. Le pays d’origine le plus représenté est le Maroc : plus de 20% des participants y sont nés. Top 5 : Maroc (320), Turquie (131), Guinée (92), Congo (80), Rwanda (47) • Le public de bon est très jeune : 76% des participants ont moins de 39 ans. • Comme en 2007, il y avait plus de participants de sexe féminin que masculin : 51,3% contre 48,7%. • Les participants de bon ont 35 statuts de séjour différents. Top 3 : regroupement familial (43,3%), demandeur d’asile (12,8%), Belge d’origine étrangère (12,2%) • La plupart des participants vivent dans les communes de Schaerbeek (21%), Bruxelles-Ville (18,7%), Molenbeek-St-Jean (17,2%) et Anderlecht (11,7%). • L’offre de bon s’est sensiblement étendue : de 69 en 2007, le nombre de groupes d’orientation sociale est passé en 2008 à 92. 40% de ces cours ont été donnés en français. 86% des personnes inscrites au cours d’orientation sociale sont régulières (c’est-à-dire plus de 80% de présence). Tout participant régulier reçoit une attestation d’orientation sociale. En 2008, bon a délivré 1165 attestations. • 59,7% des participants réguliers aux cours d’orientation sociale ont commencé à suivre un cours de néerlandais deuxième langue. Envie d’en savoir plus sur bon en faits et chiffres ? Le rapport annuel sera bientôt publié sur le site web. Vous préférez une version imprimée ? Communiquez vos coordonnées à info@bonvzw.be, le rapport annuel imprimé vous sera envoyé par la poste fin février.
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• Story: lovestory
bon rapproche (parfois très étroitement) les gens. Valérie et Jonas se sont connus grâce à bon pendant l’été 2007. Le samedi 24 janvier 2009, ils se sont dit oui à Molenbeek-St-Jean ! Valérie Antoinette Bissa et Jonas Romuald Kamsu Tchuente sont tous deux originaires du Cameroun. Pendant l’été 2007, ils ont suivi le cours d’orientation sociale de bon. Il n’étaient pas dans la même classe : Valérie suivait les cours de Tsévi à bon Molenbeek, Jonas ceux d’Amina à bon Schaerbeek. Ils se sont rencontrés pour la première fois lors de l’Attestenfeest, le 23 août. La « fête des attestations » réunit, à la fin du cycle, tous les groupes d’orientation sociale. Jonas a tout de suite remarqué Valérie, qui n’a cependant pas répondu à ses avances. Le destin allait les réunir à nouveau : le premier jour de classe, en septembre, Valérie et Jonas se sont retrouvés dans le même cours de néerlandais ! Ils se sont ainsi vus quatre soirs par semaine, au CVO (centre de formation pour adultes) Lethas. Et Valérie a fini par succomber au charme de Jonas. Elle déménagea brièvement à Anvers, mais l’amour fut le plus fort. Depuis l’été 2008, Jonas et Valérie vivent ensemble à Molenbeek-Saint-Jean. Et depuis le 24 janvier, leur relation est officialisée. Après le « oui » fatidique, la belle salle des mariages du Château du Karreveld a retenti de cris de joie comme on n'en avait jamais entendus. Le parc environnant a servi de cadre aux portraits de noces. Ensuite, la belle mariée, son fier époux et les nombreux invités ont fait la fête jusqu’aux petites heures. Tous nos vœux de bonheur à Valérie et Jonas !
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• Bruxelles, une région de migration
La région de Bruxelles a beaucoup changé depuis les années 1950. Pas seulement dans son extension géographique, mais aussi et surtout en raison de flux migratoires continus de ses habitants. De plus en plus de personnes quittent la Région bruxelloise pour s’installer dans la périphérie flamande ou en Région wallonne (avec un solde négatif moyen de 10.000/an). Parallèlement, la population s’accroît systématiquement depuis 1995. Cet accroissement s’explique en grande partie par une natalité relativement élevée, mais aussi par un taux d’immigration important. Les principaux chiffres… Diversité Au risque d’enfoncer une porte ouverte : la population bruxelloise a des origines très diverses. 50% des Bruxellois ne sont pas nés en Région bruxelloise et plus de 30% ne sont pas nés en Belgique. En outre, Bruxelles draine un tiers du solde migratoire international annuel de toute la Belgique. La composition démographique ne cesse donc de se diversifier. Le nombre d’habitants de nationalité belge reste cependant relativement stable, en raison du nombre important de naturalisations. Nationalité Sur ces 20 dernières années, il y a eu 200.000 naturalisations en Région bruxelloise. Par ailleurs, de plus en plus d’enfants d’origine allochtone naissent avec la nationalité belge. La nationalité donne donc une vision faussée de la grande diversité régnant dans la région. Il faut également tenir compte de la nationalité des enfants à la naissance et des enfants de « deuxième génération » de nationalité belge nés de parents migrants. Il apparaît alors que plus de la moitié des Bruxellois sont d’origine étrangère ou nés de parents immigrés. D’après le dernier recensement (2001), il y a à Bruxelles 45 nationalités représentées par au moins 1000 ressortissants. Il ne fait aucun doute que, depuis, la population a continué de se diversifier et que le nombre de groupes de ressortissants de l’Union européenne – issus principalement des États-membres de l’Est – a augmenté. Situation socio-économique Certaines communes bruxelloises, comme Molenbeek, Schaerbeek et Saint-Josse-ten-Noode, montrent un très faible taux de mobilité interne, c’est-à-dire de migration vers d’autres régions du pays. Cela s’explique sans doute par la situation socio-économique et le faible pouvoir d’achat de leurs habitants. La comparaison entre le revenu imposable moyen par habitant dans la Région bruxelloise et dans le reste de la Belgique révèle un écart similaire. En 1971, le Bruxellois était nettement plus riche que le Belge moyen (+ 39%). En 2005, la situation s’était inversée, avec un écart négatif de 15%. Et cette régression n’a pas touché que les communes de Molenbeek, Anderlecht, Bruxelles, Schaerbeek ou Saint-Josse (avec un recul relatif de 40 à 50%), on enregistre la même tendance dans des communes étiquetées comme riches, telles que les deux Woluwe et Uccle. En guise de mot de la fin : bon encadre quelque 1600 parcours d’intégration par an. Beaucoup plus de Bruxellois nouveaux ou anciens d’origine étrangère n’en profitent pas. Mais il est clair qu’il y a encore du pain sur la planche.
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• Le fou d’échecs
Pour jouer aux échecs ou aux dames, il n’est pas nécessaire de se comprendre. Ces jeux sont donc un excellent moyen de faire de nouvelles connaissances. Depuis janvier 2009, bon organise, avec les centres socio-culturels GC De Kriekelaar et GC Elzenhof, un café échecs et dames : Schaakmaat – le fou d’échecs ! bon accueille des personnes venues des quatre coins du monde. La plupart d’entre eux ne parlent pas encore le néerlandais. Les échecs et les dames sont des jeux sans frontières, auxquels on peut jouer sans parler la même langue. À travers Le fou d’échec, bon suscite des rencontres entre Bruxellois et participants. En même temps, les participants découvrent l’offre des centres socio-culturels. Les personnes qui ne savent pas, mais souhaitent apprendre à jouer aux échecs ou aux dames sont les bienvenues. Les joueurs chevronnés se feront un plaisir de leur enseigner les ficelles du jeu. Les premiers visiteurs étaient enthousiastes. Une carte postale spéciale permet de lancer un défi à un adversaire et de l’inviter à une partie dans un des deux centres. « Le fou d’échecs » est une activité gratuite, qui a lieu : • le mercredi de 13h30 à 16h30 au Gemeenschapscentrum De Kriekelaar, rue Gallait 86, 1030 Schaerbeek • le jeudi de 18 à 21h au Gemeenschapscentrum Elzenhof, avenue de la Couronne 12-16, 1050 Ixelles Plus d’infos et inscription dans les 2 centres et chez bon vzw. Ingrid.vandervelden@bonvzw.be; 02/501 66 80 Dekriekelaar@vgc.be; 02/245 75 22 Elzenhof@vgc.be; 02/648 20 30
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• Before and After
Enquête sur la position sociale et économique des personnes régularisées en exécution de la loi du 22 décembre 1999.
L’emploi, les programmes d’intégration, les cours de langues et le contact avec la collectivité influent sur la bonne intégration des personnes régularisées. C’est ce que révèle une étude sur la situation socio-économique de 116 « régularisés ». L’UA et l’ULB ont réalisé une étude sur la position sociale et économique de personnes ayant obtenu un statut de séjour permanent et régularisées sur la base des critères « longue procédure d’asile » ou « raisons humanitaires et attaches durables en Belgique ». Cette enquête a été réalisée à l’initiative du CECLR et à la demande du Ministre de l’Intégration sociale. Quelles en sont les principales conclusions ? Situation sur le marché de l’emploi Avant leur régularisation, 80% des personnes interrogées avaient déjà travaillé en Belgique, sous statut légal ou non. Après leur régularisation et au moment de l’interview, 70% environ des sondés avaient un emploi. On observe toutefois un glissement dans les secteurs d’emploi, avec un afflux important dans l’industrie (et, dans une moindre mesure, dans les services) et une baisse dans les secteurs du bâtiment et de l’agriculture. Les femmes sont nettement moins nombreuses que les hommes à avoir changé de secteur et travaillent souvent dans l’horeca ou le nettoyage. 90% des détenteurs d’un diplôme universitaire ont un emploi, mais un sur cinq à peine avec un contrat d’employé. 60% seulement des régularisés ayant terminé au plus l’école primaire sont actifs. Le revenu moyen des répondants est notablement inférieur à celui de la population belge. La situation économique de ces personnes n’est cependant pas une donnée absolue : comme les Belges, elles alternent les périodes de dépendance de l’aide sociale et de travail rémunéré. Une intégration réussie Certains éléments ont une influence positive évidente sur les chances de réussite du processus d’intégration après régularisation : l’emploi, les programmes d’intégration, les cours de langues et, plus généralement, toute forme de contact avec la collectivité. Les politiques en faveur des personnes en séjour précaire ou illégal ont donc un rôle utile et important à jouer. La régularisation a entraîné une nette amélioration de la situation de logement. Près de 80% des répondants ont acquis la nationalité belge. Beaucoup ont demandé et obtenu un regroupement familial avec leurs enfants et partenaire. La régularisation induit une migration en chaîne. Il ne s’agit de ni plus ni moins que de la concrétisation du droit au regroupement familial. On observe malheureusement dans toute l’Europe une tendance à faire dépendre ce droit des revenus, de sorte que ce droit absolu menace de devenir conditionnel. Avis pour une politique efficace La régularisation est un processus continu. Une politique souple, permettant des ajustements, offre de meilleures garanties de réussite et pour les personnes en cours de régularisation et pour la société. Le CECLR lance un appel très clair, demandant que la politique actuelle soit évaluée et ajustée sur la base d’un suivi quantitatif et qualitatif permanent des personnes en cours de régularisation. Pour presque toutes les personnes régularisées, la Belgique était devenue le centre de leurs intérêts affectifs, sociaux et économiques. Ce critère large est donc clairement pertinent pour juger du bien-fondé d’une demande de régularisation. À propos de la méthode d’enquête et de l’échantillon… Parmi un échantillon aléatoire de 750 « régularisés », 582 avaient un domicile fixe. 116 d’entre eux (présentant majoritairement les mêmes caractéristiques que les 582 personnes de l’échantillon) étaient disposés à collaborer à l’étude sous forme d’interviews semi-structurées en face à face. Certains étaient arrivés en Belgique clandestinement ou munis de faux papiers, d’autres par une voie régulière (demandeurs d’asile). Les conclusions de cette enquête sont néanmoins difficiles à extrapoler aux personnes aujourd’hui en cours de régularisation, qui ont un autre statut de séjour, à durée déterminée. La version intégrale de l’étude Before & After peut être consultée sur les sites suivants : • Centre pour l’égalité des chances et la lutte contre le racisme : www.diversite.be • Centrum voor Sociaal Beleid (Universiteit Antwerpen): Centrum voor Sociaal Beleid Herman Deleeck • Groupe d'études sur l'ethnicité, le racisme, les migrations et l' exclusion (Université Libre de Bruxelles) : http://www.ulb.ac.be/socio/germe Une version papier peut être obtenue auprès d' Ann.Vanderdonckt@cntr.be.
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• bon à savoir
• Offres d'emploi : bon est à la recherche d'un auxiliaire administratif et d'accueil et d'un accompagnateur personnel. Plus d'info : www.bonvzw.be/offres
• Presse: Télé- Bruxelles a diffusé un flash info et un débat d’une demi-heure au sujet de la politique d’accueil des migrants à Bruxelles. bon était représenté par notre directeur général Eric De Jonge. Visionnez le débat
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• Prochains cours en mars
Cours d’orientation sociale en français, anglais, arabe, russe, espagnol, persan et turc. Dates: du 9 mars 2009 jusqu'au 23 avril 2009. Il y a des cours le matin, l'après-midi ou le soir. Où? Les cours ont lieu dans les antennes de Bruxelles, Schaerbeek et Koekelberg-Molenbeek. | |
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